Hide Leighton ~

 Hide Leighton   ~
_____________________Bonjour tout le monde.
_____________________Après avoir écris sur ImEvan & EdenHope je me lance dans une
_____________________toute nouvelle fiction. J'espère qu'elle vous plaira, alors laissez-moi _____________________votre avis, bon ou mauvais, tout est bon à prendre.




_____________________________ INFO

_____________________# Une liste de prévenu(e)s est établie.
_____________________# Les mises à jour sont parfois irrégulières.
_____________________# J'accepte toutes les PUB, et je les lis.




___________________________R E S U M E


_____________________Hide pourrait être une adolescente totalement normale, si elle ne _____________________cachait pas un lourd secret. Un secret qui la ronge un peu plus _____________________chaque jour, et qui la pousse à faire des choses insensées. Elle fera _____________________tout pour profiter de sa vie , et à travers ce voyage elle rencontrera _____________________une personne qui sera la rendre heureuse et l'écouter. Révolte, _____________________angoisse et conneries seront aux rendez-vous.





__________________________JE SUIS ICI :

_____________________Anne-uh-Aire
_____________________Annuraire-fan-fiction-2
_____________________repertoire-story-fic
_____________________annuaire--fiics
_____________________

# Enviado el jueves 16 de abril de 2009 09:36

Modificado el jueves 29 de octubre de 2009 11:19

Chapitre 1 : Si le paradis est un avant-goût d'éternité dans l'instant présent, alors l'enfer est une éternité de chagrin dans l'instant présent. _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

Chapitre 1 :  Si le paradis est un avant-goût d'éternité dans l'instant présent, alors l'enfer est une éternité de chagrin dans l'instant présent. _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _
Jeudi 4 Septembre


8 Heure 03 _


Un doux rayon de soleil caresse mon visage, me tirant peu à peu de mes rêves. Encore un jour, où l'angoisse sera au rendez-vous. C'est comme ca depuis un certain temps maintenant, mais j'ai encore du mal, à m'y habitué. J'enfile mon peignoir en satin, et descend les escaliers, pour me diriger en direction de la cuisine. Sur la table seul un petit mot accompagné d'une boite de comprimé règnent. Je roule le papier sans avoir pris la peine de le lire, et retourne à l'étage me faufiler sous les jets froids de la douche. Rien de mieux pour faire le vide dans sa tête.


Je savais dors et déjà que je serai une fois de plus en retard au lycée. Rien de vraiment grave, sauf quand vous êtes en retard le jour de la rentré. J'accélère le pas, mais me retrouve déjà essoufflé après cinq minutes. Tant pis. Espérons que l'école ouvre s'est porte un peu plus tard, et que la présentation des professeurs dure un peu plus longtemps que prévue.


Je pousse discrètement les portes du gymnase dans lequel je me faufile avec autant d'agilité qu'un félin. Tous les élèves sont présent et écoutent attentivement les présentations des professeurs, qui soyons honnête ne change pas d'années en années. Vers le devant de l'estrade, ce trouve une de mes amie qui me fait signe de venir la rejoindre. Je me glisse entre les personnes provoquant des petits grognements d'agacement, et finis enfin par la retrouver.


Les présentations sont toutes d'un ennuie mortel. Finalement j'aurai peut être du prendre plus mon temps sur le trajet du lycée. Mes yeux sont fixés sur l'écran de mon portable, jusqu'au moment où un certain Monsieur Carlton est invité à rejoindre l'estrade. Enfin un nouveau professeur plutôt intéressant dans ce lycée datant de la préhistoire. Et comme s'y je ne m'étais pas fais assez remarqué de la journée, mon portable sonna, dégagent ainsi une sonnerie stridente. Oh-mon-Dieu. Je sens une centaine de paires d'yeux fixant mon dos, et me rendant mal à l'aise. D'un geste maladroit j'éteins mon portable, et c'est dans ce genre de situation, qu'on aimerait bien disparaître de la surface de la Terre.


*


8 Heure 57 _


Assise à une table en compagnie de mes nouveaux camarades, je rêvasse comme à mon habitude. Notre professeur n'est toujours pas arrivé, et je crains de m'endormir si celui-ci n'arrive pas dans les 3 prochaines minutes. Les élèves discutent dans un vacarme époustouflant, ce qui me donne un mal de tête atroce. L'envie de les étrangler un par un pour qu'ils se taisent, me traverse l'esprit, et soudain la porte s'ouvre. Des regards curieux se dirigent vers celle-ci. Dans l'embrasure de la porte, se trouve un élève. Il pénètre dans la classe, attirant le regard des filles. Surement encore un gosse de riche insupportable et pitoyable, mais terriblement séduisant. Puis enfin, le moment tant attendu, notre professeur arrive enfin. Et à ma grande surprise, il s'agit de monsieur Carlton. L'homme qui avait attiré mon attention lors de la cérémonie d'ouverture.


- Je suis monsieur Carlton, votre professeur principal ainsi que votre professeur d'Histoire. J'espère que vous êtes motivés, car aucuns cadeaux ne sera fait. Bien, commençons l'appel.
- Oui, monsieur le professeur dis-je d'un air détaché et ennuyé.


Son regard parcourra toute la classe, jusqu'à ce qu'il s'arrête sur moi. Cette phrase était sortie de ma bouche, sans que je que je le veuille vraiment. Et bien dit donc Hide, tu ne pouvais pas faire mieux pour une rentrée. Je sens qu'il ne va plus me lâcher maintenant.


*


Les cours sont bientôt terminés, ce qui me donne l'impression que le temps passe à une vitesse phénoménale. Et oui, du temps. Il ne m'en reste certainement plus beaucoup. Mais n'oublions pas qu'aujourd'hui c'est la rentrée, donc moins d'heure de cours assurés.


21 Heure 39 _


Et comme d'habitude, lorsque je rentre chez moi chaque soir, la maison est vide. Alors forcement, cela ne me donne pas envie de rester cloitrer chez moi. C'est pourquoi, je suis dans le dernier endroit à la mode : « L'Océan Avenue ». Assise près du comptoir, un verre à la main, j'observe la jeunesse dorée de Paris. Et pourtant j'ai tellement horreur de ce genre de personne. Je me retourne, et me re préoccupe de cette merveilleuse boisson appelée vodka.


- Mademoiselle Leighton ?
- En personne



Je me tourne sur le côté pour observer l'homme qui m'a interpelé, et à ma plus grande surprise, le visage inquiet de monsieur Carlton, apparaît. Oh-mon-Dieu. Il faut absolument que je m'éclipse de cet endroit et pourtant mon corps refuse de bouger.


- Je peux savoir ce que fais une jeune fille de 17 ans dans un bar ?
- La même chose qu'un homme de 25 ou 30 ans


Il soupira un grand coup, puis me pris mon verre des mains. Ta de la chance, que je sois de bonne humeur mec, parce que normalement on ne touche pas à ma vodka. Il posa de nouveau son regard sur moi, puis reprit la parole.


- Je vais vous ramener chez vous mademoiselle Leighton.
- J'ai des jambes, et je sais marcher.


Je pris mon sac à main et fila en direction de la sortie en lui souhaitant une « bonne soirée » qu'il me rendit sur un ton monotone. Il faut croire que je fais tout mal avec ce professeur, et que demain, il ne me ratera surement pas. Pourvu qu'il garde pour lui mes petites soirées bien arrosées.


■■■■■■■■■■■■


Bonjour =)
J'espère que le premier chapitre vous plaira . Je m'excuse encore pour la pause que je fais sur EdenHope, mais je n'ai plus aucune inspiration pour cette fiction, pour le moment. Je la reprendrai surment cet été. Bref laissez moi votre avis, bon ou mauvais, tout est bon à prendre. Je vous embrasse

# Enviado el jueves 16 de abril de 2009 09:54

Modificado el viernes 01 de mayo de 2009 07:43

Chapitre 2 :Le mensonge des uns est l'antidote aux mensonges des autres._ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

Chapitre 2 :Le mensonge des uns est l'antidote aux mensonges des autres._  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _
Vendredi 5 Septembre


Il croyait que c'était à la solitude qu'il tentait d'échapper, et non à lui-même.


~ ~ ~


Et une fois de plus, lorsque je daigne ouvrir les yeux, il me suffit de jeter un petit regard au réveil pour savoir que je serai une fois de plus très en retard. Et à peine sortie de mon lit, un mal de tête me reprend. Les douces joies de l'alcool bien sur. Mais pas le temps de chaumer, j'enfile des vêtements propres, coiffe mes cheveux d'un bref coup de brosse, et grignote un peu avant de partir rejoindre mon bus, si j'ai de la chance.


Assise seule dans un coin du bus, j'étudie mon emploie du temps plus ou moins chargé. Les cours commencerons avec du Français, suivie d'un cours d'Histoire, et se terminerons avec un cours d'EPS. L'art et la manière d'achever une bande d'adolescents. A travers la fenêtre j'observe les maisons défiler, lorsque le bus s'arrête, et fait entrer les dernières personnes du trajet. Et parmi les quelques personnes, ce fameux garçon est là. Celui dont raffolent toutes les femmes de moins de 40 ans. D'après les informations que j'ai eues de certaines personnes, il s'appelle Jesse Maldetta et a 18 ans. On ne sait rien d'autre sur lui.


*


J'avais oublié combien les heures de cours passaient vite. Celui de Français, a été très éprouvant, puisque notre professeur se prend pour le diable, et qu'elle nous a déjà donné une dissertation à faire pour la semaine prochaine, avec un sujet médiocre : « Comment se voit-on dans 10 ans ? ». Contrairement à d'autres élèves, un seul mot suffit :


Morte.


Ni plus, ni moins. C'est le parfait adjectif pour décrire mon avenir. Je ne serai qu'un vulgaire tas de poussière, dont personne ne se souciera plus. Je serai libre. Libérer de son emprise.


Je marche dans les couloirs en pensant à ce qu'il va suivre. J'espère de tout mon c½ur, que Monsieur Carlton est oublié mon existence. Puis soudain quelqu'un me percute de plein fouet, faisant tomber les affaires que je portais dans mes bras ainsi que moi-même. Un bref « pardon » m'est adressé avant que la personne concerné disparaisse au tournant d'un couloir. L'envie de la rattraper pour l'étriper me traverse l'esprit, mais je me ravise lorsque deux bras musclés me soulèvent d'une facilité époustouflante. Je me retourne ébahie et tombe nez à nez avec Jesse. Pas le temps de faire quoi que ce soit, que celui-ci a déjà ramassé mes affaires, et me les tend.


- Merci dis-je timidement
- Il n'y a pas de quoi. Je suis Jesse Maldetta.
- Je sais... Hide Leighton dis-je doucement
- Je sais ! me répond t-il tout en souriant malicieusement.


La cloche à sonné déjà depuis quelques minutes, et nous trainons toujours dans les couloirs dans un silence mortel. J'ose un petit regard vers mon camarade, et constate qu'il a l'air perdu dans ses pensées. Puis l'idée de me faire une fois de plus remarquer et étriper par notre professeur d'Histoire me vient à l'esprit.


- On inventera simplement une bonne excuse. Je suis doué pour ca.
- Jesse... Lirais-tu dans les pensées ?
- Peut être me répondit-il sur un ton provocateur.


Garçon vraiment mystérieux. Pas le temps de réfléchir plus, que nous arrivons déjà devant la salle à présent fermé. Jesse toc fermement à la porte, l'ouvre, et me laisse entrer. Là, tous les regards se tournent vers nous. Certains meurtriers, d'autre très étonnés.


- Mademoiselle Leighton et monsieur Maldetta nous font honneur de leurs présences dans mon cours ?
- Excusez-nous monsieur, mais j'ai du conduire Hide à l'infirmerie. Un problème à ça ?
- Aucun. Dépêchez-vous de vous asseoir.

Nous allons nous asseoir aux même place que la veille, et entamons le cours. J'échange un bref regard complice avec Jesse, et lui articule un petit « merci », qui me répond d'un simple sourire. J'aurais au moins appris aujourd'hui, que les personnes étranges, ne sont pas des monstres, et que je peux maintenant compté sur quelqu'un dans cette classe.


Le cours passe à une allure extrêmement lente, quand soudain j'entends quelqu'un m'interpeller doucement. Je me retourne et constate que ce n'est d'autre que Trinity, une vague connaissance.


- Hide ! Blair à prévue une super fête samedi prochain pour fêter la première semaine de cours, et bien sur, tu es invité.
- J'ai le droit d'emmener quelqu'un avec moi ?
- Bien sur ! Plus on est, mieux c'est !
- Alors compte sur moi ! dis-je un peu trop fort
- Mademoiselle Leighton mon cours ne vous intéresse donc pas ? s'élève une voix.
- Je demandais simplement un mouchoir à Trinity. répondis-je le plus naturellement possible.
- Que je ne vous entende plus.
- Bien chef !


Monsieur Carlton m'adresse un dernier regard avant de reprendre où il c'était arrêté auparavant, mais le temps manque, puisque la cloche vient enfin de sonner. Je me précipite dehors pour sortir de cet enfer et suis vite rejoins par la bande de Trinity et Blair. Finalement cette année semble très prometteuse.


*


Je suis une fois de plus assise à la même place. Les coudes appuyés sur le comptoir du bar, je sirote doucement mon coca-cola. Miracle. L'alcool n'est pas au rendez-vous ce soir. J'ai envie d'avoir les idées claires, et l'alcool ne m'aidera surement pas. Un homme s'installe à mes côtés, mais trop occupé à faire le ménage dans ma tête, je ne me préoccupe pas de lui.


- Je me demande toujours ce qu'une fille de 17 ans peut bien faire seule dans un bar ?
- Qui vous dit que je suis seule ?
- Il croyait que c'était à la solitude qu'il tentait d'échapper, et non à lui-même
- William Faulkner


Je sentais son regard sur moi. Il avait l'air étonné que je sache le nom de l'auteur de cette citation. Et il avait touché le point faible. Il avait su lire en moi, comme dans un grand livre ouvert. J'osai un bref regard en sa direction.


- Donc derrière vos aires de rebelles, se cache une personne cultivée ?
- Peut être.


Les minutes passèrent, et il ne m'adressa plus la parole. Il ne faisait qu'observer mes moindre faits et gestes. J'étais vraiment très gênée, mais je ne voulais en aucun cas le montrer. Et malgré le mauvais départ que nous avions prit, j'avais une incroyable envie de mieux le connaître. Alors, je pris l'initiative de prendre la parole.


- Que diriez-vous d'un petit jeu monsieur Carlton ?
- Tant que cela est inoffensif.
- Connaissez-vous le jeu de la vérité ?
- Hélas, non.
- Le principe est simple. Tour à tour une personne pose une question à l'autre, et celui-ci doit répondre sincèrement. Le perdant est celui qui refuse de répondre à une question.
- Qui commence ?


Je réfléchissais aux questions que je pourrai bien lui poser, mais aucunes de me vient à l'esprit. Je voulais tout d'abords savoir son prénom. Arrêter enfin de l'appeler « Monsieur Carlton » en dehors des cours, alors je pris la parole, et le jeu débuta.


- Quel est votre prénom ?
- Cameron
- D'accord. A vous.
- Que signifie le prénom « Hide » ?
- Il parait que mon prénom signifie la supériorité. Quel âge avez-vous ? enchaine-je.
- J'ai seulement 25 ans. Donc de quelle origine est ton prénom ?
- D'origine japonaise. Ma mère m'a donné naissance la bas. Vous vivez seul ?
- Bien sur. Hide, de quoi as-tu peur dans la vie ?


Après sa question, le silence fut total. De quoi avais-je peur ? Encore une question douloureuse à laquelle on voudrait éviter de répondre. Mon portable sonna pile au bon moment. Ma mère voulait que je rentre à la maison immédiatement.


- Excusez-moi mais c'est ma mère.
- Pas de problème. Laisse-moi te ramener Hide. Il se fait déjà tard.

J'acceptai la proposition de Cameron, et me dirigea à ses côtés, vers sa voiture. Au moins, j'allais me taper le trajet dans une voiture de luxe, et non dans un vieux bouiboui. Je lui indiquai l'adresse ainsi que la route à prendre. L'atmosphère était très pesante, jusqu'au moment où il engagea la conversation.


- Tu n'as pas eu le temps de répondre de tout à l'heure.
- J'ai peur du futur Camerondis-je d'une voix peu assurée
- Pourquoi ?
- HEY ! Ce n'est pas à ton tour !

Je tournais la tête pour le regarder et constatai que celui-ci sourirait. La voiture se gara sur le trottoir d'en face, mais personne de nous deux, ne bougea. J'aurais préféré resté en sa compagnie que de retrouver mes parents. Mais c'est la vie. Je débouclai ma ceinture, et m'apprêta à sorti lorsqu'il me rattrapa par la main.

- Alors, on reprendra ce petit jeu une prochaine fois ?
- Hum, surement. Passez une bonne soirée Monsieur.
- Vous aussi mademoiselle Leighton me dit-il en souriant.

Je claquai la portière et attendit que celui-ci démarre. J'observais la voiture tourner à l'angle de la rue, et me décida enfin à rentrer dans cette maison. Je sens qu'entre moi et mes parents, sa va chauffer, mais je ne regrette rien à cette soirée, et attend impatiemment la prochaine.



• • • • • • • •


Bonjour le peuple.
J'espère sincerement que ce chapitre vous a plu. Je prends beaucoup de plaisir à écrire cette fiction. Je voulais aussi dire que je n'abandonne pas du tout ImEvan, j'ai juste besoin d'une petite pause. Je vais en profiter pour réfléchir a la fin de cette histoire et vous pondre un bon chapitre -oupa- . N'oubliez pas de me laisser votre avis. A bientôt. Je vous embrasse .



# Enviado el sábado 18 de abril de 2009 19:11

Modificado el domingo 10 de mayo de 2009 10:38

Chapitre 3 :Le bonheur est un mythe inventé par le diable pour nous désespérer. _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

Chapitre 3 :Le bonheur est un mythe inventé par le diable pour nous désespérer. _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _
Lundi 8 Septembre



Mon week-end n'a pas vraiment été fameux. Je suis resté cloitrer dans ma chambre, étaler sur mon lit, à écrire ma mini dissertation de Français. Et pourtant, malgré tout le mal que je me suis donné, le final resté médiocre. Espérons que la prof soit un minimum indulgent.


Assise une fois de plus dans le bus, j'essaie d'améliorer un bout de ma dissertation, mais la fatigue prend le dessus, me faisant basculer la tête contre la vitre encore froide. Je me demande encore combien de temps il me reste à faire le chemin du lycée dans ce bus. Et combien de temps tiendrais-je avant de replonger. Quelques jours ? Quelques mois ? Quelques années ? Quelqu'un me tape doucement l'épaule, ce qui me sort de ses affreuses pensées. Jesse s'assoit à côté de moi mais ne prononce aucuns mots. Pas très bavard dit donc.


- Sais-tu que les gens normaux disent bonjour ?
- Et si je n'étais pas normal ?
- Et si tu l'étais ?
- Bonjour me dit-il en souriant.


Nous n'avions pas le temps de parler plus, que le bus arrivait déjà à destination. Nous traversions la cour côte à côte, et une horde de regard se dirigèrent vers nous. A croire que Jesse, était la créature la plus magnifique de ce bahut, et j'avais la chance d'être à ses côtés et de lui parler. Je l'abandonnai pour rejoindre la bande la plus enviée : celle de Blair.


- Alors Hide, tu vas te décider à l'inviter ? dit Trinity
- Pardon ?
- Allez, on sait TOUTES, que l'élu est Jesse ajouta Blair
- Mais de quoi vous parler ?
- Hide ! Ne joue pas à ça avec nous petite cachotière.


J'étais irrévocablement grillé, mais soyons bien clair, c'était juste un pur geste d'amitié. Les filles partirent dans un fou rire incontrôlable, et bras dessus bras dessous, nous parcourions les couloirs du lycée ne laissant pas les garçons indifférent à notre passage.


*


J'avais conclu avec les filles, que pendant le prochain cours, je devrais inviter Jesse à la petite fête de Blair samedi. Hélas, le cours suivant était celui d'Histoire, et je n'avais point envie de me faire une fois de plus remarqué par Cameron. Hier et contre toutes attentes, avait été un moment sympathique en sa compagnie. Je n'étais pas retourné dans ce bar depuis la dernière fois, et espérait secrètement que celui-ci reviendrais ce soir.


J'entrai dans la salle encore quasiment vide et croisa le regard de Cameron. Je détournai tout de suite les yeux, et me concentra sur la lecture de la dernière leçon. Le cours débuta quelques instants plus tard là où nous nous étions arrêtés précédemment. Et durant le cours j'observai Trinity qui me faisait de grands signes dans la direction de Jesse. Je pris alors mon courage à demain, et gribouilla quelques mots sur un bout de papier.


- Blair fait une fête samedi soir. Tu veux venir ? Hide.


J'hésitai encore quelques instants à l'envoyer, puis demanda que les autres faces tourner le mot jusqu'aux mains de Jesse. Je me concentrai pour ne pas croiser son regard pendant quelques minutes pour ne pas rougir de honte lorsque le bout de papier revint à moi.


- Je viens te chercher à 21 heure. J.


Un léger sourire se dessina sur le bout de mes lèvres. J'interpellai doucement Trinity et lui fit savoir que la réponse était positive. Puis tout s'enchaina. Trinity le fit savoir à Blair, qui elle fit passer l'info à la majorité des filles de la bande. Elles se retournèrent toutes vers moi lorsque le prof eu le dos tourné, et simulèrent des applaudissements.


*


Les heures passèrent à une vitesse incroyable, nous conduisant directement à notre dernier cours de la journée : celui d'EPS. Mais contrairement aux autres élèves, je ne me rendis pas en direction des vestiaires, mais plutôt en direction d'un grillage à escalader. Seulement j'étais loin de me douter qu'un certain prof faisait une pause cigarette. Alors lorsque je m'apprêtai à escalader ce grillage, une voix s'éleva dans mon dos, me faisant frôler la crise cardiaque.


- Mademoiselle Leighton qu'êtes vous donc entrain de faire ?
- Il faut que je vous face un dessin ?


Il poussa un long soupir et écrasa son mégot de cigarette contre le sol. Il m'observa quelques instants sans rien dire. Je n'allais pas rester comme ca éternellement, non ? Alors, j'entrepris de reprendre où j'en étais avant que l'on me dérange dans ma tentative d'évasion. Arrivé au sommet du grillage, je le scrutai de bas en haut, et pris la parole.


- Vous venez avec moi ?
- Vous plaisantez mademoiselle Leighton ?
- De quoi avez-vous peur ?


Je le regardai une dernière fois, et passai enfin de l'autre côté de la limite qui séparait nos deux mondes. Je pris mon sac sur l'épaule, et commençai à partir en direction du parking, lorsque j'entendis un bruit. Derrière moi, Cameron avait lui aussi franchit le grillage.


- Où allons-nous Hide ?
- S'amuser !


Je le tirais par la manche, et partions en courant en direction de sa voiture. Je jetai un bref coup d'½il à son visage pour savoir si oui ou non, il était content. Je fus surprise de voir, que celui-ci abordait un large sourire. Retour en enfance aux côtés d'Hide Leighton !


J'avais décidé de l'emmener dans l'un de mes endroits préférés. C'était dans le parc du château, près d'un immense canal. La plupart du temps je m'asseyais dans l'herbe, enlevais mes chaussures, et laissais l'herbe chatouiller ma voute plantaire. Nous en fîmes autant ce jour. Je n'avais jusqu'à présent emmener personne d'autre ici, et l'envie de continuer notre petit jeu de la vieille, me vint.


- Vous avez quelqu'un dans votre vie ?
- Non... Pourquoi abordes-tu un regard si triste ?
- Parce que c'est le reflet de mon état d'âme. Qu'avez-vous pensé de moi lorsque vous m'avez vu pour la toute première fois ?
- Je me suis dit... " Cette fille va me donner du fil à retordre ! " Et toi ?
- J'ai prié pour ne pas vous avoir ! dis-je tout en explosant de rire.
- Hide... As-tu quelques choses de valeur sur toi ?
- Non, pourquoi ?


Je n'eu pas le temps de faire quoi que ce soit, qu'il me projeta dans l'eau, libérant un de mes cris strident. Cameron explosa de rire. Je me dépatouillai dans l'eau, et le supplia de bien vouloir m'aider à remonter à la surface. Il me tendit la main, que j'attrapai fermement. Mais sachez que je suis une fille très rancunière. Je tirai de toutes mes forces sur sa main, le faisant lui aussi tomber à l'eau. C'est comme ca que débuta une bataille sanguinolente entre nous.


Bonheur



• ~ • ~ • ~ •



Bonjour tout le monde !
J'espère que ce chapitre vous plaira malgré sa courte taille. N'oubliez pas de me laisser votre avis ! J'essaierai de répondre au coms le plus possible. Je vous rappelle que pour être prévenue, il suffit de demander ! Je ne mords pas encore à ce que je sache ! N'oubliez pas non plus mon blog perso . Je vous embrasse






# Enviado el domingo 19 de abril de 2009 18:14

Modificado el domingo 18 de octubre de 2009 05:55

Chapitre 4 : La bêtise ne franchit jamais les frontières ; là où elle met le pied, se trouve son territoire. _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

Chapitre 4 : La bêtise ne franchit jamais les frontières ; là où elle met le pied, se trouve son territoire. _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _
Mardi 9 Septembre


Comme chaque matin, le soleil se lève peu à peu sur la ville, répandant quelques doux rayons de soleil. Un bruit désagréable se fait entendre, me tirant doucement des bras de Morphée. Allongée sur mon lit, les yeux clos, diverses questions trottinent dans ma tête. Est-ce qu'un jour dans ma vie, je ne me lèverai pas sans cette épouvantable peur au ventre ?


Les minutes passent et me voila enfin prête à me rendre au lycée. Sortant de chez moi, la tête dans les nuages, je m'arrête avec stupeur lorsque j'aperçois une moto garé à quelques mètres de moi, ainsi que son propriétaire adossé à celle-ci. Un petit sourire se forme aux coins de ses lèvres lorsqu'il me voit. Dites-moi que je rêve.


- Où as-tu eu cet engin ? Dis-je interloquée
- Je l'ai volé ! dit-il avec une pointe de malice dans sa voix.
- Pardon ?
- Tu montes ? dit-il sur un ton de défi.


Et c'est ainsi, pour je ne sais quelles raisons, que je me retrouve assise derrière lui, à parcourir la ville, mes bras fermement attachés à son torse légèrement musclé. Mes cheveux non attachés, volent dans tous les sens, fouettant de temps en temps certaines parties de mon corps. Mes yeux sont clos, et une impression de liberté m'envahie. A ce moment précis, je me sens bien. Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Nous nous aventurons sur le parking du lycée, attirant de nombreux regards curieux.

Nous traversons la cours et nous parcourons les couloirs du lycée côte à côte sous une horde de regards. Nous échangeons quelques mots, mais même si un silence de mort régnerait, ca présence serai amplement suffisante. J'aimais être à ses côtés et me sentir envié. J'aurais pu continuer de me sentir bien, si je n'avais pas croisé le regard de monsieur Carlton, accompagné d'une de ses collègues : madame Harris, professeur de biologie. Et lorsque nous nous croisions et je ne pu m'empêcher de me retourner discrètement pour l'observer. Il fit de même. Et instantanément nous nous mire à sourire.


*


Vous vous demandez surement comment je fais pour trainer avec des filles telles que Blair et Trinity ? La réponse est simple. Derrière leurs aires de pimbêches, se cachent de chouettes filles. Depuis toutes petites, nous avons toujours été proches, même si c'est deux dernières années, la distance nous a jouer des tours. Sans oublier, qu'elles connaissent mon secret.

Les heures passent, et sont toutes plus ennuyantes et fatigantes les une que les autres. Ma tête repose sur l'un de mes bras qui me sert d'oreiller, et mon regard se pose sur un groupe d'étudiants à l'extérieur de l'enceinte du bâtiment. L'idée de quitter le lycée pour aller profiter du beau temps me traverse longuement l'esprit, mais vole en éclat lorsque la sonnerie retentit.

Les couloirs se remplissent petit à petit dans un vacarme affolant. Je marche lentement en direction de mon prochain cours, alors que les autres étudiants s'agitent et disparaissent rapidement aux coins des couloirs. Et me voila maintenant presque seul à déambuler dans les couloirs, perdu dans mes penser, fixant mes pieds. Et soudain, un violent choc suivis d'un autre et enfin le néant. Ma tête posé contre le sol froid, les yeux clos, j'entends quelques voix et lutte pour sortir de cet affreux trou noir.

Les minutes qui suivent me paraissent être une éternité, et je fini enfin par ouvrir les yeux découvrant quelques visages penchés au dessus de moi. Ils échangent quelques mots, et leurs visages délivrent une expression un peu plus rassuré qu'auparavant. Quelqu'un m'aide à me relever doucement, avant de m'adresser la parole.


- Ca va finir par être une habitude me dit Jesse en secouant légèrement la tête.
- Une bonne j'espère ? dis-je en souriant.


Un petit toussotement se fit entendre non loin de nous. Je tournai lentement la tête et fut surprise de constater que Monsieur Carlton se trouvait dans les parages. Son visage abordait une mine plutôt inquiète et curieuse.

- Je vous dérange ? dit-il calmement
- Non bredouillai-je


Sans savoir pourquoi, je m'extirpai vivement des bras de Jesse, avant de reprendre mon sac par terre et de me diriger vers mon prochain cours, mais une main froide se posa sur mon bras afin de me retenir. Je croisai le regarde de Cameron.


- Avez-vous mangé mademoiselle Leighton ? me questionna t-il.
- Pourquoi ?
- Je prends ca pour un non.


Il me prit par la main et dirigea vers la porte ignorant les demandes d'explications du surveillant présent, et répondit seulement par « Je la ramène après le déjeuné ». Je fixai désormais ma main dans la sienne, sans me préoccupé d'autres choses. Il me fît monté dans sa voiture, er nous partîmes en direction d'un soit disant restaurant en dehors de la ville. Surement pour que les parents d'élèves ou employé du lycée ne nous surprenne pas.

Un restaurant ? Nous ne devions pas du tout avoir la même notion du mot restaurant. En effet Cameron venait de s'arrêter devant le seul vendeur de hot-dog du coin. Moi qui pensais avoir le droit à un restaurant chic, je me suis bien trompé. Après l'achat de notre repas, il m'emmena vers un petit parc non loin de nous, où nous nous installions dans l'herbe.


- Pourquoi m'emmener manger ?
- Tu n'as pas mangé, et tu es donc tombé dans les pommes, non ?
- Je suis tombé simplement parce que quelqu'un ma renversé !
- Je sais. C'était juste un prétexte pour passer du temps avec toi.
- Pardon ?


Un léger sourire narquois se dessina sur ses lèvres, avant que celui-ci ne se laisse basculer en arrière. Je fis de même, tout en orientant mon corps vers lui. Je détaillai les moindres traits de son visage, avant de descendre mon regard sur son torse pour finir par le reporter sur ses lèvres. Fines et légèrement rosies.


- Que regardes-tu ainsi ?
- Votre époustouflante laideur monsieur dis-je en souriant.
- Serait-ce de l'ironie ?
- Ou pas.


Il ouvrit délicatement ses yeux, avant de se retourner en ma direction, où mon sourire résidait toujours. Il soupira doucement, avant de reprendre sa place initiale. Avais-je fais quelques chose de mal ? Ses yeux s'étaient à présent refermés, et d'un geste lent, je posai délicatement ma main sur son bras dénudé. Il sursauta légèrement, avant de tourner la tête et de me regarder avec une expression d'incompréhension.


- On devrait penser à y aller dis-je d'une petite voix.
- Oh, oui tu as raison répondit-il surpris.


Et c'est ainsi que nous repartîmes en direction de lycée, dans un silence glacial. Je me demandais si Cameron serait une fois de plus au bar ce soir, ou si après cette courte entrevue, il préférerait rester chez lui. Les minutes passèrent et me parurent être une éternité.


*


Chose promis, chose dut. Monsieur Carlton m'avait raccompagné au lycée sous le regard médusé de certains élèves et de certaines profs. Bravo Hide, tu viens de te faire une fois de plus remarqué. Si l'on devait me donner un surnom, je pencherai plus sur « Miss Boulette ». Je ne pris même pas la peine de répondre à la horde de questions que me posaient mes amies, et partie sur le pas en direction de notre prochain cours. Ironie du sort, c'était celui d'Histoire.


La salle est encore vide lorsque j'arrive, et discrètement j'observe Monsieur Carlton, la tête plongé dans un manuel, visiblement entrain de revoir son prochain cours. Je laisse quelques personnes entrer tout d'abords dans la salle pour enfin me décider à aller m'asseoir à ma place. Et puis au fur et à mesure que le temps passe, la salle se remplie et le cours débute enfin. Et comme à ma nouvelle habitude, j'enfuie ma tête dans mes bras et pris pour que le professeur ne dise rien. Le vibre-ment de mon portable me tire peu à peu de mes rêves, et je découvre un SMS de Jesse.


« Cap ou pas cap de prétexter un mal de ventre et de venir me rejoindre devant les cassiers de dehors ? »


Je parcours la salle des yeux, et découvre avec étonnement que Jesse n'est pas à sa place. Et dire que je n'avais rien remarqué jusqu'à là. Il faut croire que ce garçon va changer complètement mes habitudes ? Je lève faiblement ma main, et pose la deuxième sur mon ventre. Avec mon teint pâle, je ne devrais pas avoir de soucis à me faire porter malade.


- Oui mademoiselle Leighton ?
- J'ai... terriblement mal au ventre monsieur... Puis-je aller à l'infirmerie ?
- Oh ! quelqu'un veut bien accompagner mademoiselle Leighton ?
- Pas la peine, je connais le chemin dis-je tout en me dirigeant vers la porte.


Je me dirige lentement vers la porte et sors sans même écouter ce que me Monsieur Carlton me dit. Osef. Il faut croire que j'aurais peut être pu entrer dans le club de théâtre du lycée ou bien me lancer dans une carrière d'actrice avec tout le potentiel que j'ai. Moi, prétentieuse ? Pas-du-tout. Juste réaliste.

- oupas -


Je ne mets pas longtemps à quitter le bâtiment et de me retrouver près des casiers de dehors, où j'aperçois non loin, Jesse appuyé contre les casiers, fumant une clope. Vas-y, entretien bien ton cancer mon vieux. Il tire une dernière fois et fini pour l'écraser par terre.

- Alors t'es vraiment venue ?
- Tu en doutais ?
- Non

On resta quelques instants l'un en face de l'autre sans rien dire, jusqu'à ce que je me rappelle qu'une « revanche » s'imposait. Je devais lui donner un défis à relever, mais lequel ? Je cherchai encore quelques instants jusqu'à ce qu'une idée me vienne.

- Cap ou pas cap de déclencher l'alarme incendie ?
- CAP répondit-il sans réfléchir longtemps.

Sa réponse ne m'étonna guère, étant donné que ce type avait l'air d'un garçon complètement déganté. Et sans m'y attendre il me prit par le bras, et me tira jusqu'à une entré du bâtiment. Il semblait savoir exactement quoi faire, ce qui m'étonna beaucoup. Nous passâmes devant notre salle de cours, et une petite dose de remords, m'envahît.


Nous étions maintenant postés devant un des interrupteurs, guettant si quelqu'un passait par là. Puis d'un geste brusque, Jesse frappa l'interrupteur, et une époustouflante sonnerie se déclencha, me provoquant un léger sursaut. La sonnerie d'alarme avait envahie tout l'établissement, et les élèves commencèrent à sortir en panique de leur salle, tout en se dirigeant vers les sorties de secours. Il me prit cette fois par la main, et me guida a travers la foule, ou nous courions tout en rigolant. Un large sourire rayonnait désormais sur mon visage.


Mais pour combien de temps ?
Car à l'ombre de cette foule de personnes, nous ne savions pas,
que quelqu'un nous épiait depuis le début.




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Hello people !
J'espère que ce quatrième chapitre vous plaira, et n'oubliez pas, comme d'habitude, de me laissez votre avis ou vos questions. Je réponds généralement aux commentaires, sauf si j'ai un emploie du temps trop chargé ou un gros coup de fatigue. Je compte reprendre l'écris de Eden Hope pendant les vacances d'été, où j'aurais beaucoup plus de temps ( genre, je vais écrire à la plage 8D ). Bref, je vous embrasse .



# Enviado el domingo 19 de abril de 2009 20:34

Modificado el domingo 18 de octubre de 2009 05:55